Un faible pourcentage de patients peut développer desanticorps contre Omnitrope. Omnitrope a provoqué la formation d’anticorps chezenviron 1 % des patients. La capacité de liaison de ces anticorps est faible etil n’y a pas d’effet sur le taux de croissance.
La sécrétion physiologique d’hormone de croissancediminuant avec l’âge, une réduction de la posologie est possible. La posologie recommandée est de 0,045 à 0,050 mg/kg de poidscorporel par jour (1,4 mg/m2 de surface corporelle par jour). Desdoses plus élevées peuvent être nécessaires si la vitesse decroissance est trop faible. Il est possible qu’un ajustement de laposologie soit nécessaire après 6 mois de traitement (voir rubriqueMises en garde spéciales et précautions d’emploi).
Il convient d’informer les femmes enceintes et allaitantesque de grandes quantités d’alcool benzylique peuvent s’accumuler dans leurcorps et entrainer des effets secondaires (appelés « acidose métabolique »). Si lors du traitement par la somatropine, les patientsprésentent des signes https://orheiland.md/pourquoi-la-phase-de-post-cycle-therapy-est-elle d’obstruction des voies aériennes supérieures (incluantla survenue ou l’aggravation d’un ronflement), le traitement devra êtreinterrompu et une nouvelle évaluation du système ORL devra être effectuée. Les personnes âgées peuvent être plus sensibles à l’action d’Omnitropeet être par conséquent plus susceptibles de développer des effets indésirables.
Lors d’un traitement par l’hormone de croissance, il est absolument nécessaire de se conformer aux visites médicales de contrôle fixées ou recommandées par le médecin. Ce document présente des informations pratiques pour ceux qui utilisent ce médicament. Il ne peut en aucun cas remplacer les conseils d’un professionnel de la santé. Pour des renseignements plus complets, consultez la documentation du fabricant. Vous y trouverez tous les détails sur les effets secondaires peu fréquents et les contre-indications de ce produit. Chez tous les patients qui développent un état critique aiguautre ou similaire, le bénéfice possible d’un traitement par de la somatropinedoit être mis en balance avec le risque potentiel.
La dose peut être augmentéeprogressivement en fonction des besoins du patient, déterminés parle taux d’IGF-1. L’objectif du traitement est d’obtenir un bénéfice maximal en limitant les effets indésirables. Il est recommandé d’instaurer le traitement par des posologies faibles de l’ordre de 0,15 à 0,30 mg/j. L’objectif du traitement est d’obtenir une concentration d’insuline-like growth factor I (IGF1) normale pour le sexe et l’âge.
Lediagnostic et le traitement par la somatropine doivent être réalisés etsuivis par un médecin spécialisé et expérimenté dans le diagnostic etla prise en charge des patients présentant des troubles de lacroissance. Des rares cas de mort subite ont été rapportés chez des patients atteints du syndrome de Prader-Willi et traités par somatropine. Toutefois, aucun rapport formel avec le traitement par somatotropine n’a été démontré.
La fréquence de ces effets indésirables est liée à la doseadministrée et à l’âge des patients ; elle peut être inversementliée à l’âge des patients lors de l’apparition du déficit enhormone de croissance. Il convient d’informer les patients atteints d’une affectionhépatique ou rénale que de grandes quantités d’alcool benzyliquepeuvent s’accumuler dans leur corps et entrainer des effetssecondaires (appelés « acidose métabolique »). Tous les patients présentant un syndrome de Prader-Willi devrontêtre évalués en ce qui concerne l’apnée du sommeil, et suivis siune apnée du sommeil est suspectée. Les patients devront êtresuivis pour les signes d’infections respiratoires, qui devront êtrediagnostiqués aussi précocement que possible et traitésefficacement. Avant de débuter le traitement par la somatropine chez lespatients atteints d’un syndrome de Prader- Willi, une recherche dessignes d’obstruction des voies aériennes supérieures, d’apnée dusommeil ou d’infection respiratoire, devra être effectuée.
Chez les patients présentant un syndrome de Prader-Willi, letraitement devra toujours être associé à un régimehypocalorique. En cas de céphalées sévères ou répétées, de troubles visuels, denausées et/ou de vomissements, il est recommandé d’effectuer unfond d’œil afin de dépister un éventuel œdème papillaire. Sicelui-ci est confirmé, un diagnostic d’hypertension intracrâniennebénigne devra être considéré et, s’il y a lieu, le traitement parl’hormone de croissance devra être interrompu. L’état actuel desconnaissances ne permet pas de donner des conseils spécifiquesconcernant la poursuite du traitement par l’hormone de croissancechez des patients ayant une hypertension intracrânienne résolue. Sile traitement par l’hormone de croissance est réinstauré, unesurveillance attentive de la survenue des symptômes d’hypertensionintracrânienne est nécessaire. Tousles patients atteints d’un syndrome de Prader-Willi devront égalementfaire l’objet d’un contrôle pondéral efficace avant et pendant letraitement par l’hormone de croissance.
Ce moment est atteint lorsque les cartilages de conjugaison des fémurs, c’est-à-dire les zones de croissance qui se trouvent entre la partie longue (tubulaire) du fémur et la partie articulaire, sont fermés, mettant ainsi fin à la croissance osseuse. S’il devait vous arriver d’oublier une dose, continuez le lendemain comme si de rien n’était. En aucun cas vous ne devez administrer la dose oubliée avec la dose suivante.